Comprendre l’impact de l’innovation technologique sur les emplois traditionnels

En ce début de XXIe siècle, nous vivons une révolution technologique sans précédent qui transforme notre société de façon radicale. Il est parfaitement normal de se sentir anxieux devant l’ampleur des changements qui se profilent.

Les postes-types du travailleur du XXe siècle perdent, petit à petit, leur pertinence. L’on pense aux dactylos, aux archivistes, mais aussi à des professions plus récentes comme les téléconseillers, remplacés par des chatbots, voire les chauffeurs de taxi qui voient planer la menace des voitures autonomes.

Identifier les compétences nécessaires pour s’adapter à cette évolution

La fin d’un monde ne signifie pas la fin du monde. Seulement une adaptation nécessaire à une nouvelle réalité. C’est en développant des compétences transversales, comme la flexibilité et la capacité d’apprentissage, que nous réussirons à tirer notre épingle du jeu.

Ne nous réduisons pas à être de simples “utilisateurs” de la technologie. Au lieu de cela, devenons acteurs de l’Îère numérique, apprenons à coder, à comprendre les algorithmes, les bases du machine learning, en somme, à parler la langue de nos nouveaux collègues robotisés.

Préparer et anticiper la transition vers de nouveaux emplois

Nous ne vivons pas l’agonie des métiers, mais leur mutation. Le secteur de la santé, par exemple, voit émerger des postes hybrides où se mêlent soins, psychologie et technologie comme le métier d’e-thérapeute.

On constate que de plus en plus de personnes se forment pour se reconvertir dans les métiers du numérique, toujours plus demandés. L’on pense aux community manager, aux développeurs web, aux data scientist, bref à une pléiade de métiers que nous ne soupçonnions même pas il y a de cela 15 ans.

Selon une étude de l’OCDE, près de 66% des enfants qui entrent à l’école primaire aujourd’hui feront, à l’avenir, un métier qui n’existe pas encore. C’est dire si la capacité d’adaptation sera essentielle.

En somme, ne voyons pas l’évolution technologique comme une menace, mais comme une opportunité. Une opportunité de revoir notre rapport au travail, d’explorer de nouvelles pistes et de nous réinventer.